Fer, vitamine C, calcium, vitamine D, oméga-3… Les rayons de pharmacies débordent de suppléments et il est parfois difficile de savoir si l’on en a vraiment besoin, surtout en avançant en âge.
Après 50 ans, la question mérite d’être posée sans céder aux effets de mode ni aux promesses trop alléchantes. Voici quelques repères simples pour y voir plus clair.
L’alimentation reste la base
Le message est clair : une alimentation variée et équilibrée couvre la majorité des besoins en vitamines et minéraux. Fruits, légumes, protéines, produits céréaliers, eau : quand l’assiette est diversifiée, les carences sont rares. Néanmoins certaines situations peuvent compliquer les choses.
Pourquoi peut-on manquer de vitamines avec l’âge ?
Plusieurs facteurs peuvent influencer les apports :
- une alimentation moins variée ;
- certains problèmes de santé ;
- la prise de médicaments ;
- le vieillissement, qui modifie l’absorption ;
- le tabagisme ou une consommation d’alcool élevée.
Dans ces cas, des ajustements peuvent être nécessaires (mais jamais systématiques !) sous forme de comprimés.
Le fer : attention aux excès
Le fer est essentiel à l’énergie et au transport de l’oxygène. Mais après 50 ans, les besoins diminuent, notamment chez les femmes après la ménopause. Un excès peut même être nocif. Les suppléments de fer ne sont donc pas recommandés sans avis médical.
On privilégie d’abord les sources alimentaires (viandes, légumineuses, tofu, légumes verts) et on consulte en cas de fatigue persistante.
La vitamine C : rarement un problème
Bonne nouvelle : la vitamine C est facile à obtenir par l’alimentation. Poivrons, agrumes, fraises, kiwis, brocoli… En général, quelques portions par jour suffisent. Les suppléments sont rarement nécessaires, sauf situations particulières (tabagisme, alimentation très limitée).
Le calcium : un allié pour vos os
Avec l’âge, la santé osseuse devient un enjeu important.
Le calcium joue un rôle clé dans :
- la solidité des os ;
- le bon fonctionnement des muscles et des nerfs.
Produits laitiers, boissons végétales enrichies, tofu, poissons avec arêtes sont de bonnes sources. Les suppléments peuvent être envisagés uniquement si l’apport alimentaire est insuffisant.
La vitamine D : souvent recommandée au Canada
C’est la vitamine qui fait le plus consensus. Au Canada, l’ensoleillement est insuffisant une grande partie de l’année, surtout pour les personnes aînées.
La vitamine D aide à :
- absorber le calcium ;
- maintenir la force musculaire ;
- soutenir le système immunitaire.
Un supplément est souvent recommandé, particulièrement après 50 ans, dans les doses appropriées.
Les oméga-3 : d’abord dans l’assiette
Les oméga-3 soutiennent la santé cardiovasculaire, la vision, la mémoire et peuvent limiter l’inflammation. On les trouve dans les poissons gras (saumon, sardines, maquereau), les noix, les graines de lin ou de chia.
Les suppléments peuvent être utiles en cas d’alimentation déficiente. Mais ils ne sont pas anodins et peuvent interagir avec certains médicaments.
Un message essentiel : « Plus » n’est pas mieux
Retenez que trop de vitamines peut être aussi problématique qu’un manque.
Certains suppléments interagissent avec des médicaments, peuvent provoquer des effets indésirables voire être simplement inutiles sans indication précise. Et tout cela peut finir par coûter cher.
Le bon réflexe : demander conseil
Avant de commencer à prendre un supplément, parlez-en à votre docteur(e), pharmacien(ne) ou diététicien(ne) et faites le point sur votre alimentation réelle. Parfois, un simple ajustement alimentaire est plus efficace qu’un comprimé.
Après 50 ans, les vitamines et suppléments ne sont ni une solution miracle ni inutiles « par principe ». L’alimentation reste la base. La vitamine D est souvent pertinente et le reste doit être personnalisé. Prendre soin de sa santé, c’est aussi faire des choix éclairés sans excès ni inquiétude inutile.
Ce texte est inspiré d’un atelier « Ai-je besoin de vitamines/suppléments » proposé parDre Michelle Dion en novembre 2025 dans le cadre des ateliers gratuits en ligne de l'échangeur. Si ça vous a donné envie de participer en direct aux prochaines activités, rendez-vous sur l’échangeur ici : https://carrefour50cb.ca/index.php/fr/lechangeur
Chaque début d’année, la même question revient : faut-il prendre des bonnes résolutions qu’on ne tiendra pas (en général…) ?
Quand on a plus de 50 ans, cette question prend souvent une autre dimension. On a déjà vécu plusieurs “nouveaux départs”, parfois réussis, parfois non. On sait aussi que la vie ne se plie pas toujours aux listes bien ordonnées. Et pourtant, les bonnes résolutions peuvent avoir une vraie utilité…à condition de les regarder autrement.
Les bonnes résolutions ne sont pas une obligation
Première chose importante : il n’y a aucune obligation à prendre des résolutions.
Ce n’est pas un examen à réussir ni une pression à ajouter à son quotidien.
Mais pour certaines personnes, le début de l’année agit comme un repère symbolique :
un moment pour faire le point, tourner une page, ou simplement se demander : “De quoi ai-je envie maintenant ?”
Se donner des objectifs…même petits !
À 50 ans et plus, les bonnes résolutions ne sont pas forcément spectaculaires. Elles peuvent être très simples mais impactantes au quotidien :
- reprendre une activité laissée de côté,
- commencer quelque chose qui nous tient à cœur depuis longtemps,
- prendre un peu plus de temps pour soi,
- sortir davantage,
- rencontrer de nouvelles personnes.
L’essentiel n’est pas la taille de l’objectif mais le fait de se remettre en mouvement.
Recommencer, c’est aussi avancer
On pense souvent que prendre des résolutions, c’est “changer”. Mais parfois, c’est simplement recommencer :
- recommencer à marcher.
- recommencer à créer.
- recommencer à apprendre.
- recommencer à se faire confiance.
À tout âge, recommencer n’est pas un échec : c’est une preuve de vitalité.
Ne pas rester bloqué sur le négatif
Le début d’année peut aussi réveiller des regrets, des pertes ou des choses qui ne se sont pas passées comme prévu. Prendre une résolution, même modeste, peut aider à ne pas rester figé dans ce qui a été difficile.
Il ne s’agit pas d’oublier, ni de nier mais de se dire : “Malgré tout, je peux encore choisir quelque chose pour moi.”
Et si les bonnes résolutions étaient collectives ?
On pense souvent les résolutions de manière très individuelle. Pourtant, faire des choses ensemble change tout :
- s’inscrire à un atelier.
- rejoindre une activité.
- partager un projet commun.
- créer du lien.
Les résolutions collectives ont un avantage précieux : elles donnent envie de continuer, parce qu’on n’est pas seul(e).
Le but n’est pas d’atteindre… mais d’avancer
C’est sans doute le point le plus important : une bonne résolution n’est pas un objectif à atteindre coûte que coûte.
C’est une direction, une intention, l’envie « d’aller vers ». Et ça même si on avance lentement, on s’arrête parfois, on change d’avis…
Prendre des bonnes résolutions en début d’année n’est ni une obligation, ni une promesse à tenir absolument. C’est surtout une opportunité : celle de se remettre en mouvement, de faire un pas (même petit !) vers quelque chose qui fait du bien. Et parfois même, un simple pas suffit pour que le reste suive.
Entre les journées qui raccourcissent, la fatigue, les souvenirs qui remontent et parfois un peu plus de solitude, la fin d’année peut être une période émotionnellement sensible. Bonne nouvelle : il existe une approche simple, naturelle et douce pour soutenir son moral et retrouver un peu d’élan : les Fleurs de Bach.
Cette méthode, accessible à toutes et tous, aide à apaiser les émotions, à retrouver de la clarté intérieure… et à traverser les fêtes avec plus de sérénité.
La méthode a été créée par le Dr Edward Bach, médecin britannique du début du 20e siècle. Les Fleurs de Bach sont des élixirs floraux naturels qui soutiennent l’équilibre émotionnel.
Il y a 38 fleurs qui permettent de traiter 38 émotions différentes réparties en 7 familles : les peurs, l’incertitude / le manque de confiance, le manque d’intérêt pour le présent, la solitude, l’hypersensibilité aux influences extérieurs, la préoccupation excessive pour autrui. L’eau est ensuite mélangée à de l’alcool pour créer une teinture mère diluée pour obtenir les élixirs floraux utilisés en flacons.
Les Fleurs de Bach sont:
Parce que cette période réactive souvent :
Les Fleurs de Bach peuvent aider à adoucir ces émotions, à remettre un peu de lumière dans les journées et à retrouver un sentiment de stabilité intérieure.
Bonne nouvelle : inutile de tout connaître, il suffit de quelques gestes simples.
Étape 1 : Identifier votre émotion du moment
Demandez-vous :
“Qu’est-ce que je ressens aujourd’hui ?”
Pas besoin de réfléchir longtemps : souvent, la première réponse est la bonne.
Étape 2 : Choisir 1 à 3 fleurs maximum
Mieux vaut peu, mais ciblé.
Étape 3 : Les prendre régulièrement
2 gouttes dans un verre d’eau, 4 fois par jour ou directement sous la langue.
Une cure de 3 semaines suffit pour observer un changement.
Le Rescue est la seule formule Fleur de Bach « prête à l’emploi », composée de 5 autres : Rock Rose, Clematis, Impatiens, Cherry Plum, Star of Bethlehem.
C’est souvent le plus connu des élixirs floraux. Il est très utile pour :
- les montées de stress,
- la panique,
- les nuits agitées,
- le chagrin soudain,
- les éventuelles tensions familiales liées aux fêtes.
Vous savez désormais que les Fleurs de Bach sont une manière douce, naturelle et accessible de retrouver de l’optimisme, de soutenir son moral et de mieux vivre les émotions parfois intenses de la fin d’année. Une belle façon d’apporter un peu de lumière et de douceur dans la saison hivernale.
Le Black Friday (ou Vendredi fou) approche, et les “super aubaines” envahissent déjà nos boîtes mail et nos écrans. Mais attention : toutes les bonnes affaires n’en sont pas vraiment !
Voici 6 astuces simples pour faire de bonnes économies… sans mauvaises surprises.
1. Faites votre liste avant de cliquer
Avant de vous laisser tenter, notez ce dont vous avez vraiment besoin. Cela évite les achats impulsifs et les remords du lendemain.
Une règle simple : si vous ne l’auriez pas acheté plein prix, ce n’est peut-être pas une vraie affaire.
2. Comparez les prix
Certaines boutiques gonflent leurs prix avant le Black Friday pour donner l’impression d’une réduction plus importante.
Utilisez un comparateur de prix en ligne (comme Google Shopping ou Shopbot.ca) pour vérifier si la “belle réduction” en est vraiment une.
3. Méfiez-vous des fausses aubaines
Les fraudeurs adorent cette période : sites “trop beaux pour être vrais”, liens frauduleux dans les courriels, publicités trompeuses…
Vérifiez toujours l’adresse du site (elle doit commencer par https://) et privilégiez les marchands que vous connaissez déjà.
4. Gardez une trace de vos achats
Conservez vos reçus, confirmations et courriels. En cas d’erreur ou de fraude, ces preuves vous seront précieuses.
Et avant de cliquer “payer”, vérifiez les politiques de retour et de remboursement — elles varient beaucoup d’un commerçant à l’autre.
5. Sécurisez vos paiements
Évitez les connexions Wi-Fi publiques pour vos achats et ne sauvegardez pas vos données de carte sur des sites non sécurisés.
Préférez les plateformes reconnues (PayPal, Interac, cartes de crédit avec protection d’achat).
6. Et surtout… gardez la tête froide !
Les messages “plus que 2 articles en stock !” ou “offre valable 2 heures seulement !” sont faits pour vous stresser.
Prenez votre temps. Souvent, une autre promotion suivra quelques jours plus tard (comme le Cyber Monday !).
En résumé : le Black Friday peut être une belle occasion d’économiser à condition de garder l’œil ouvert et de ne pas se laisser emporter par une frénésie acheteuse que les sites de commerce en ligne savent parfaitement susciter!.
Avec un peu de vigilance, vous profiterez des bons plans sans tomber dans les pièges.
Lorsque les journées raccourcissent, la lumière baisse et la météo devient plus grise, il est parfaitement normal de sentir un petit ralentissement : moins d’énergie, moins d’envie, un moral un peu bas. Pour beaucoup de personnes, surtout celles qui vivent seules, cette période peut peser davantage.
La bonne nouvelle ? Vous pouvez agir, avec des gestes simples et accessibles même si ce sont des pratiques totalement nouvelles pour vous.
Voici huit façons très concrètes de remettre un peu de lumière dans son quotidien.
1. Chercher la lumière, même un petit peu
Le manque de lumière influence directement l’humeur.
Bonne nouvelle : même 10 minutes d’exposition à la lumière naturelle peuvent faire la différence.
Concrètement :
2. Marcher : la routine « anti-tristesse »
Si vous deviez n’en choisir qu’un, ce serait celui-ci.
Sortir marcher change tout : l’air frais, les couleurs, les bruits de la rue ou de la nature… Votre esprit s’aère, votre corps se mobilise et l’impact sur l’humeur est souvent immédiat.
Concrètement :
3. Parler à quelqu’un, même 5 minutes
Quand on vit seul, les journées peuvent sembler longues. Une courte conversation peut casser la solitude et réchauffer le moral.
Concrètement :
4. Créer une ambiance qui vous fait du bien
Pas besoin de grandes choses pour améliorer l’humeur. Votre environnement influence votre moral plus que vous ne le pensez.
Concrètement :
5. Lire un roman pour s’évader
La lecture est l’un des moyens les plus simples de voyager… sans bouger de son fauteuil.
Pourquoi ça fonctionne ? Un roman entraîne votre esprit ailleurs : un autre lieu, une autre époque, une autre histoire.
Cette “évasion mentale” est un vrai soutien en période de baisse de moral.
Concrètement :
6. Mettre ses pensées sur papier
Écrire quelques lignes permet d’alléger l’esprit. Pas besoin d’un journal intime, ni d’un beau cahier : un simple papier suffit.
Concrètement :
En quelques minutes, vous clarifiez votre esprit et ça crée un sentiment d’accomplissement.
7. Faire une petite activité manuelle
Lorsque les mains s’agitent, l’esprit se calme.
Concrètement :
Le but n’est pas “d’être productif”, mais d’occuper l’esprit avec douceur.
8. Ne pas rester seul si la tristesse dure
Un coup de mou, c’est normal. Mais si cela dure plusieurs semaines ou gêne votre quotidien : parlez-en.
À qui ?
Il existe de nombreuses ressources bienveillantes. Et n'oubliez pas que demander de l’aide est une force, pas une faiblesse.
L’automne et l’hiver apportent leur lot de grisaille, mais aussi une occasion de prendre soin de soi : de bouger un peu, de s’entourer de petites lumières, de lire, de sortir, d’appeler quelqu’un.
Des petits gestes qui, mis bout à bout, redonnent de l’élan et apaisent le moral.
D'ailleurs c’est aussi à ça que servent les ateliers de l’échangeur ! Vous voulez essayer ? C’est gratuit sur inscription :https://carrefour50cb.ca/index.php/fr/lechangeur
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