On en parle peu… et pourtant, la santé pelvienne joue un rôle clé dans le confort, la mobilité et la qualité de vie des femmes après 50 ans. Fuites urinaires, inconfort intime, sensation de lourdeur : ces petits désagréments sont fréquents, mais ils ne sont pas une fatalité !
1. Ce qu’il faut savoir
À la ménopause, la baisse des œstrogènes entraîne des changements dans les tissus du vagin, de la vessie et du plancher pelvien. Résultat : les muscles se relâchent et les symptômes peuvent apparaître.
Mais bonne nouvelle : le plancher pelvien se renforce, comme n’importe quel autre muscle du corps !
2. Bouger pour prévenir
Quelques minutes d’exercices ciblés suffisent pour améliorer le tonus musculaire et limiter les fuites urinaires.
Essayez de contracter les muscles comme pour retenir une envie d’uriner pendant 6 secondes, puis relâcher 12 secondes. Répétez la série trois fois, cinq jours par semaine.
C’est simple, discret, et les résultats sont souvent visibles dès 12 semaines !
3. Revoir ses habitudes
Certains gestes du quotidien peuvent aggraver les symptômes :
En ajustant ces habitudes, on préserve la force du plancher pelvion et on améliore son confort au quotidien.
4. Consulter si besoin
Les physiothérapeutes spécialisés en santé pelvienne peuvent vous accompagner avec un programme personnalisé d’exercices, de rééducation de la vessie ou de conseils adaptés à votre mode de vie.
Ne laissez pas la gêne s’installer : plus on agit tôt, plus les résultats sont durables.
En résumé : après 50 ans, prendre soin de son plancher pelvien, c’est aussi prendre soin de sa liberté et de son bien-être !
Et pour aller plus loin, le site santefemmesvieillissement.ca regorge d’informations et de ressources pratiques.
Ce texte est inspiré d’un atelier sur le plancher pelvien proposé par Joanie Mercier le 24 septembre 2025 dans le cadre de l’échangeur. Ces sujets vous intéressent ? Pour participer gratuitement à nos ateliers, rendez-vous sur l’échangeur : https://carrefour50cb.ca/index.php/fr/lechangeur
On rêve tous de mieux gérer son argent… mais entre les dépenses du quotidien et les petits plaisirs, ce n’est pas toujours simple. La bonne nouvelle ? Avec des gestes concrets et accessibles, il est possible de faire des économies sans se priver.
C’est l’idée qu’a partagée Suzanne Jacob lors de son atelier pour l’échangeur, en lançant un Défi 30 jours "Petites économies". Un mois pour tester, pas à pas, de nouvelles habitudes qui allègent le budget et redonnent le sourire.
Chaque jour, un petit geste à réaliser. Rien de compliqué, mais mis bout à bout, cela peut vraiment changer la donne.
Parce que ce défi repose sur deux principes simples :
Changer en douceur : pas de grands sacrifices, juste des ajustements faciles.
Avancer pas à pas : 30 petits défis, qui finissent par créer de grandes habitudes.
Au bout d’un mois, vous aurez non seulement mis de l’argent de côté, mais aussi découvert de nouvelles façons de consommer plus consciemment, de réduire le gaspillage et de profiter différemment.
Le message est clair : bien gérer son argent, ce n’est pas se priver, c’est se donner plus de liberté.
Découvrez le défi ici : Défi 30 jours
On aimerait pouvoir éviter le sujet. Mais la maltraitance existe, et fermer les yeux ne la fait pas disparaître.
On imagine souvent la maltraitance comme un geste violent ou une scène extrême. Pourtant, elle peut prendre de nombreuses formes plus subtiles : une parole blessante répétée, un isolement forcé, une pression financière, un soin de santé volontairement négligé. Dans tous les cas, il s’agit d’actes qui portent atteinte à la dignité, à la sécurité ou au bien-être d’une personne aînée.
La maltraitance peut être :
Plusieurs organismes existent pour écouter, soutenir et accompagner :
La maltraitance n’est pas une fatalité.
En parler, c’est déjà briser le silence. Ensemble, nous pouvons prévenir, reconnaître et contrer ces situations pour que chaque personne aînée vive dans le respect, la dignité et la sécurité.
Ce texte est inspiré d’un atelier sur la maltraitance proposé par Denise Lemire le 18 juin 2025 dans le cadre de l’échangeur. Ces sujets vous intéressent ? Pour participer gratuitement à nos ateliers, rendez-vous sur l’échangeur : https://carrefour50cb.ca/index.php/fr/lechangeur
On entend encore trop souvent que les femmes devraient “rester jeunes”, “se consacrer à leur famille” ou qu’après un certain âge, elles deviennent “invisibles”. Ces clichés, transmis depuis des générations, finissent par peser sur la confiance et limiter le potentiel de nombreuses femmes.
Pourquoi c’est important d’en parler
Les stéréotypes ne sont pas de simples phrases toutes faites. Ils influencent nos choix, nos opportunités et notre bien-être. Après 50 ans, ils peuvent renforcer un sentiment d’exclusion ou d’inutilité. Pourtant, la réalité est différente : les femmes qui avancent en âge gagnent en expérience, en résilience et en autonomie. Elles représentent une richesse pour toute la société.
Déconstruire les idées reçues
Sortir de ces carcans demande d’abord de les reconnaître puis de les questionner.
Chaque fois qu’un cliché est remis en question, on élargit l’espace de liberté pour toutes.
L’âge, une ressource
Vieillir n’est pas un déclin mais une ressource. C’est :
Ces qualités ne disparaissent pas avec les années : elles se renforcent.
L’autonomisation et les réseaux
Reprendre confiance, apprendre à tout âge, s’entourer de femmes solidaires… ce sont autant de clés pour avancer. Les réseaux féminins jouent ici un rôle central : ils offrent du soutien, partagent des ressources et augmentent la visibilité des femmes. Ensemble, nous changeons les mentalités.
En conclusion
Les stéréotypes de genre et d’âge existent encore, mais ils ne sont pas une fatalité. Les déconstruire, c’est reprendre le pouvoir sur nos vies. Et si, collectivement, nous choisissions de considérer l’âge non pas comme une limite, mais comme une force au féminin ?
Bref, à chaque âge, la vie est un terrain de force, d’apprentissage et de transmission.
Ce texte est inspiré d’un atelier « Défier les stéréotypes » proposé par Jessica Dupuis en avril 2024 dans le cadre des ateliers gratuits en ligne de l'échangeur. Si ça vous a donné envie de participer en direct aux prochaines activités, rendez-vous sur l’échangeur !. https://carrefour50cb.ca/index.php/fr/lechangeur
Pas besoin de partir en retraite spirituelle ou de faire 1h de méditation par jour pour prendre soin de soi. Parfois, ce sont les petits gestes du quotidien qui, répétés, font toute la différence.
Voici 10 actions toutes simples que vous pouvez adopter dès aujourd’hui pour nourrir votre équilibre mental. À picorer, tester, adapter à votre rythme et à vos envies.
1. Commencer sa journée sans écran.
Avant de vous plonger dans les nouvelles du monde ou vos messages, offrez-vous 5 minutes pour respirer, ouvrir une fenêtre, écouter le silence ou les oiseaux. Cela pose une intention calme pour la journée.
2. Bouger, même un peu.
Une marche de 15 minutes, quelques étirements, un peu de jardinage… Le mouvement libère des endorphines, ces hormones du bien-être. Pas besoin de performance : c’est la régularité qui compte.
3. Choisir une petite victoire chaque jour.
Faire ce coup de fil qu’on reporte, ranger un tiroir, cuisiner un plat maison… Célébrez les petites choses faites avec cœur. Elles renforcent la confiance en soi.
4. Prendre des nouvelles ou donner des nouvelles.
Envoyer un message, appeler un proche, écrire une carte postale. Nourrir les liens sociaux est l’un des meilleurs moyens de préserver sa santé mentale.
5. Faire une pause sans culpabiliser.
Vous avez le droit de ne rien faire pendant 10 minutes. De rêvasser. De regarder les nuages. Le repos n’est pas du temps perdu, c’est du temps réparateur.
6. S’entourer de ce qui fait du bien.
Une musique douce, une bougie, une photo qu’on aime, un tricot en cours… Faites de votre quotidien un petit cocon. L’environnement influence l’humeur plus qu’on ne le croit.
7. Mettre des mots sur ce qu’on ressent.
Écrire dans un carnet, parler à voix haute, confier ses pensées à un proche… Exprimer ce qu’on vit permet de sortir de l’isolement intérieur.
8. Faire une chose à la fois.
On croit souvent gagner du temps en en faisant plusieurs à la fois. En réalité, cela fatigue le cerveau. Essayez le mono-tâche. Vous verrez, c’est reposant et plus satisfaisant.
9. Dire non quand c’est nécessaire.
Protéger son énergie, poser des limites, refuser une sollicitation… Ce n’est pas être égoïste, c’est se respecter. Et c’est une vraie compétence à cultiver.
10. Se rappeler qu’on n’est pas seul.
Tout le monde traverse des hauts et des bas. Et il existe des ressources si vous avez besoin de parler à quelqu’un : votre médecin, des lignes d’écoute, des associations. Il est toujours possible de demander de l’aide.
Besoin d’aller plus loin ?
Le site de l’Agence de santé publique du Canada propose des conseils précieux pour améliorer sa santé mentale, et des liens vers des ressources utiles :
https://www.canada.ca/fr/sante-publique/sujets/ameliorer-sa-sante-mentale.html
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